Intentions scéniques et artistiques :

Un couple de personnages est enfermé dans une routine dans un décor dominé par un étrange lampadaire. Jouant, dansant, virevoltant, Ils semblent hypnotisés par son influence malsaine. Rester dans sa zone! Ne pas quitter la lumière! Ne pas s’éloigner de sa source! Mais quand la lumière s’éteint, que faire ?

L’aventure de ces deux personnages va amener le spectateur dans une réflexion sur l’addiction, et la capacité à sortir de sa zone de confort. Les personnages seront libres de quitter leur zone quand ils seront capables de produire leur propre lumière et ne plus dépendre de ce lampadaire. Ainsi, la lutte entre le confort de sa Zone et la nécessité d’en sortir est témoignée dans le rapport des personnages avec cet objet unique.

Ce projet est pensé pour la rue, sous chapiteau ou en salle avec un public à 360° autour de la scène. Ainsi, le décor devait fournir l’éclairage et le son suffisant pour pouvoir faire ce spectacle n’importe où, indépendamment des conditions techniques. Pour ce faire, un lampadaire a pris sa place dans le scénario et joue un rôle très important, tant au niveau technique qu’au niveau artistique.  

L’univers steampunk nous fascine par sa capacité à détourner notre perception des objets du quotidien. Un simple lampadaire devient ici un support mystérieux et symbolique permettant de délivrer au spectateur une réflexion sur le thème de l’addiction, la technologie. L’aspect esthétique des décors et des déguisements plonge le public dans un monde ou les engrenages, les ampoules et les sons prennent vie.
Véritable personnage interactif, ce décor va surprendre le public par son design, ses fonctions, et son rôle scénaristique. Des premiers prototypes du lampadaire ont déjà été réalisés par Daniel Richard. Ce dernier aura la tâche ardue de créer cette pièce centrale du décor (voir en pièce jointe). La création des costumes sera confiée à la costumière Jacqueline Choulat.